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HTML vers Markdown

Convertissez du balisage HTML en Markdown propre et portable dans le navigateur, prêt pour les migrations de docs, les générateurs de sites statiques et les pipelines LLM.

Ce que fait l'outil

  • Titres, paragraphes, liens, images, listes et citations convertis
  • Listes imbriquées indentées, blocs de code délimités
  • Scripts, styles et attributs supprimés
  • Copie du résultat Markdown en un clic
  • Traitement local, le balisage ne quitte pas l'onglet

Collez du HTML dans le panneau de gauche, cliquez sur HTML vers Markdown et copiez un Markdown propre à droite. Le convertisseur garde la structure du contenu (titres, paragraphes, liens, listes, code, citations, images) et écarte tout ce qui relève de la présentation : classes, styles en ligne, scripts et div d'habillage. L'analyse s'appuie sur scraper, un parseur HTML Rust bâti sur html5ever (le parseur du projet Servo), compilé en WebAssembly. Le balisage que vous collez est donc converti dans l'onglet, jamais téléversé. Le guide de conversion HTML vers Markdown détaille quand le Markdown est la bonne destination.

Ce qui est converti, élément par élément

  • Titres : <h1> à <h6> deviennent # à ######.
  • Paragraphes : séparés par une ligne vide.
  • Gras et italique : <strong> et <b> donnent **texte**, <em> et <i> donnent *texte*.
  • Liens : [texte](url), avec l'URL recopiée telle quelle, relative ou absolue. Un lien sans texte devient <url>.
  • Images : ![alt](src).
  • Listes : puces - pour <ul>, numérotation à partir de 1 pour <ol>, et deux espaces d'indentation par niveau d'imbrication.
  • Code : <code> en ligne devient des accents graves, les blocs <pre> deviennent des blocs de code délimités.
  • Citations : un > en tête de chaque ligne. Les séparateurs <hr> donnent ---.
  • Supprimés : <script> et <style> avec leur contenu, ainsi que tous les attributs sauf href, src et alt.
  • Entités : &amp;, &nbsp; et consorts sont décodées en vrais caractères.

Comment convertir du HTML en Markdown

  1. Copiez le HTML à convertir. Dans un navigateur, faites un clic droit sur l'article, choisissez Inspecter, puis copiez le HTML externe de l'élément qui contient le texte. Dans un CMS comme WordPress, passez l'éditeur en mode code.
  2. Collez-le dans le panneau HTML.
  3. Cliquez sur HTML vers Markdown.
  4. Copiez le résultat et collez-le dans votre fichier .md, votre wiki, votre ticket ou votre prompt.

Pour un résultat net, collez le fragment de contenu (l'article, la section principale) plutôt qu'une page entière. Avec un document complet, le texte du <title> et des menus de navigation se retrouve en clair dans la sortie.

Limites à connaître

  • Les tableaux ne deviennent pas des tableaux Markdown. Le texte des cellules est conservé mais accolé sans séparateur. Reconstruisez-les à la main, ou gardez-les en HTML brut dans le fichier Markdown, ce que la plupart des moteurs de rendu acceptent.
  • Le langage des blocs de code est perdu. Une classe language-js n'est pas reportée sur le bloc : ajoutez le langage après les accents graves d'ouverture.
  • Barré, souligné, surligné (<s>, <u>, <mark>) : le texte reste, la mise en forme disparaît.
  • Les retours à la ligne <br> à l'intérieur d'un paragraphe sont remplacés par une espace.
  • Formulaires, iframes, vidéos et intégrations n'ont pas d'équivalent Markdown : seul leur texte éventuel subsiste.

Usages typiques

  • Migrer des pages de WordPress ou d'un autre CMS vers un générateur de site statique comme Hugo, Astro, Jekyll ou Docusaurus.
  • Rapatrier une documentation dans un dépôt Git, où le Markdown donne des diffs lisibles en revue de code.
  • Nettoyer un modèle d'e-mail ou un export en texte riche avant de le coller dans GitHub, GitLab, Notion ou Obsidian.
  • Préparer du contenu web pour un assistant IA : le Markdown garde la structure avec beaucoup moins de caractères que le HTML, donc davantage de contenu tient dans la fenêtre de contexte.

Par rapport à Pandoc et aux bibliothèques

Pandoc (pandoc -f html -t gfm) reste la référence de la conversion documentaire et gère les tableaux ainsi que bien d'autres constructions. Turndown en JavaScript ou markdownify en Python sont les choix habituels dans une application. Cette page convient au besoin ponctuel, quand installer un outil serait disproportionné, avec la même garantie qu'un outil local : le HTML ne part nulle part.

Confidentialité : vos contenus non publiés restent chez vous

Le HTML que l'on convertit n'est souvent pas encore public : brouillons d'articles, pages de wiki interne, documentation d'intranet, e-mails clients. Le confier à un site qui traite l'entrée côté serveur revient à partager ce contenu avec un tiers. Ici, la conversion s'exécute en WebAssembly dans votre navigateur et aucune requête ne transporte votre balisage, un argument de poids quand les textes contiennent des données personnelles soumises au RGPD.

Foire aux questions

Mon HTML est-il envoyé à un serveur ?
Non. La conversion s'exécute entièrement dans votre navigateur. Une fois la page chargée, vous pouvez même couper la connexion : l'outil continue de fonctionner.
Les tableaux HTML sont-ils convertis ?
Non. Le texte des cellules est conservé mais pas mis en forme en tableau Markdown. Pour des pages riches en tableaux, utilisez Pandoc ou gardez ces tableaux en HTML dans le Markdown.
Les liens relatifs sont-ils préservés ?
Oui. Le href est recopié tel quel : /docs/installation reste /docs/installation. Vérifiez que ces chemins existent dans le site de destination.
Quel style de Markdown est produit ?
Titres ATX (#), puces -, ** pour le gras, * pour l'italique et blocs de code délimités. Ce style est lu par les moteurs CommonMark et GitHub Flavored Markdown.
Puis-je coller une page web entière ?
Oui, mais le titre, les menus et le pied de page passent aussi. Coller seulement l'élément article donne un Markdown plus propre.
Peut-on faire l'inverse, du Markdown vers le HTML ?
Oui, avec l'aperçu Markdown avec export HTML ou le convertisseur Markdown vers HTML.